Te retrouver si belle comme tous les étés, étés à Paris, étés dans les jardins du Luxembourg, glaces whisky-raisins-chocolat, nos jambes nues et notre légèreté et notre intérêt en chaque chose - tout en haut du Centre Pompidou, la vue sur Paris, bien sûr on l’aime encore la ville si difficile à vivre - oh la tour Saint Jacques enfin sans ses draps blancs, la tour Saint Jacques pour la première fois dévêtue de ses bâches, tellement blanche, trop propre peut-être - et puis les expos, à deux on fait ça si bien, on compare, on questionne, on apprécie, on déteste, on le dit, on s’émerveille. Dehors il fait bon, il est facile toujours aussi facile de parler de tout, nos garçons, nos parents, nos désirs, nos envies de partir, la fontaine près de nous, le soleil dans tes cheveux si blonds, les lunettes pour s’amuser à ressembler aux stars, et assises l’une près de l’autre manger nos glaces en regardant la foule, en riant des gens qui passent, avec une tendresse douce, avec une fascination et une curiosité qui ne s’épuisent jamais.
Ce sont des heures exceptionnelles, des moments sur lesquels s’appuyer, pour savoir ce qui est à vivre - encore.



1 response so far ↓
Norkhat // mai 10, 2008 à 10:17
l’été, la plazza, chauffe comme le coeur du monde…
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